Michaël, le bras armé sur la dernière ligne droite

Je vous parle davantage de l’histoire Le Prince-chat ces derniers temps, car sa sortie est proche. Il sera en vente le 24 octobre 2018 en versions numérique et papier.

En parallèle, mes autres projets avancent. À ce sujet, j’ai achevé les corrections du premier tome de Dark & Light. Il porte sur l’archange Michaël dont je vous parle depuis un moment…puisque j’ai écrit le 1er jet en novembre 2016 !

Dark & Light, une série d’urban fantasy

Dans cette longue série 😉 j’ai voulu aborder un thème qui m’est cher, l’amour. Le postulat : On mérite tous d’aimer et d’être aimés.

Chaque être n’est ni bon ou mauvais, mais navigue en permanence dans un nuancier entre les extrêmes.

J’ai voulu montrer que quelle que soit sa nature, les individus avaient tous des parts d’ombre et des démons à combattre. La différence entre les travailleurs du Light et les forces du Dark est dans leur volonté de rester dans un état vibratoire soit lumineux soit ténébreux.

Vous l’aurez compris, mes personnages ne seront pas binaires. D’un autre côté, dans mes histoires, ils ne le sont jamais ! 🙂

 

Crédit : zoltan Tasi
Michaël, l’archange protecteur

Les humains sont inconscients de la guerre qui fait rage depuis des millénaires entre les travailleurs de Lumière de l’Angélium et les diffuseurs du Dark du Tsalal.

L’archange Michaël est en charge de la protection de l’Angélium et des humains sur Terre non soumis aux forces du Dark. Dans cette lutte, il a oublié qu’avant d’être le bras armé de Dieu, il était un homme avec ses propres besoins et désirs. En les occultant, il vide sa source de lumière et a de plus en plus de difficultés à dépasser ses propres ténèbres. Il a fait le choix de se couper de son coeur afin de se consacrer corps et âme à sa mission divine.

Son quotidien se voit chamboulé lorsque les diffuseurs l’attaquent avec une nouvelle arme et l’oblige à s’en remettre à une simple mortelle afin de l’aider. Sa rencontre avec Marissa signe l’arrivée d’une nouvelle ère pour lui et le reste des individus du grand échiquier céleste.

Pour le plaisir un extrait brut :

“— Désolée, je suis encore en retard. Je viens juste de sortir du magasin, soupira Marissa en direction du fil de son oreillette. (Elle frotta ses yeux fatigués.) Adrien dort ? s’enquit-elle en tortillant son cou afin de le détendre.

— Il est couché sur le canapé. Il a encore fait un cauchemar, avoua Colette, sa voisine.

— Encore ! s’inquiéta Marissa, la gorge nouée en fixant la route de moins en moins éclairée. 

Elle culpabilisait de ne pas pouvoir offrir la vie dont elle rêvait à son fils. Ce n’était pas faute de faire de son mieux, quitte à s’oublier pour lui donner la priorité. Adrien était toute sa vie.

— Cette fois-ci, c’était différent. Il s’est réveillé en hurlant : « attention, maman ! » et il se voyait mort. Il te croyait en danger, à une sorte de carrefour…

— Ah ! hurla Marissa en écrasant la pédale de frein. J’te rappelle, Colette. Un truc vient de s’écraser devant ma voiture, s’égosilla-t-elle, hébétée.

Elle arracha son kit mains libres et jeta son téléphone sur le siège passager. Sa vieille voiture garée sur le bas-côté, elle en bondit sans réfléchir pour aller voir ce qui venait de tomber du ciel. Sur ses gardes, Marissa s’avança les épaules rentrées et découvrit un corps recroquevillé sur lui-même. Elle s’approcha davantage, accompagnée du martèlement de ses battements cardiaques dans les oreilles. Ses doigts tendus tremblaient vers le corps lorsqu’il pivota. 

— Punaise, vous êtes toujours vivant ? le contempla-t-elle, incrédule, ses mains sur les cuisses.

— Ils arrivent. Je dois me cacher, proclama l’homme, le visage ensanglanté et les vêtements déchiquetés.

— Vous devez surtout aller à l’hôpital ! Pouvez-vous vous lever ? demanda-t-elle, d’un ton chaleureux.

— Je n’ai pas besoin d’aller à l’hôpital ! Je vous ordonne de m’emmener dans un lieu isolé ! s’énerva-t-il en se soulevant.

— Je vais prévenir les secours, renchérit Marissa en se dirigeant vers sa voiture.

Le blessé allongea son bras et la retient par la cheville. Déséquilibrée, Marissa s’étala sur le bitume les paumes en avant.

— Je n’ai pas besoin que l’on m’aide ! pesta-t-il. J’ai besoin d’un endroit où je puisse me poser. Comprenez-vous ce que je dis ? articula-t-il.

— Je ne suis pas une attardée et ce n’est pas en me blessant que vous irez quelque part. Je vous propose mon aide, mais je peux rentrer chez moi et vous laisser au milieu de la route, si vous préférez, s’offusqua-t-elle en frottant ses mains couvertes de gravillons.

— Aidez-moi à me relever, et partons loin d’ici, poursuivit le blessé.

 Marissa hésita, puis elle croisa son regard. Malgré son attitude et son apparence, l’homme rayonnait. Le bleu presque transparent de ses iris l’hypnotisait. Elle ne ressentait aucune peur. Son bras sous son épaule, elle l’aida à se redresser et il marcha une jambe traînante derrière lui, vers l’arrière du véhicule. “

Pour lire l’intégralité de la rencontre entre Michaël & Marissa,

il vous faudra patienter jusqu’en juin 2019

🙂

Ne vous en faites pas, nous en reparlerons avant.

 

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