Poème : L’élan

 

 

 

Plénitude d’un l’instant de grâce.
Souffle du vent que rien ne trace.
Voguent les sentiments et les heures lasses.
Mon âme s’élance vers cet ailleurs, cette autre place.

Tel un papillon au firmament,
qui dans un bruissement
ses ailes étend.

Loin des regards et des lumières.
Le quetzal s’envole sans une attention en arrière.

Il sait.
Il est.

Libre et en paix.

À tous les papillons en quête de leur ultime envol 💖

Leave a Reply

Your email address will not be published.*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.