un petit point, sans grande phrase.

J’ai besoin de poser la raison pour laquelle je ne t’ai toujours pas présenté en détail l’Elite, comme je te l’avais annoncé la semaine dernière. Depuis le 31 janvier dernier, j’ai une douloureuse et coriace tendinite au poignet droit qui irradie jusqu’au milieu de l’avant-bras. Etant droitière, même si je n’écris plus ni sur clavier ni sur papier 🙁 , je n’arrive pas à le mettre au repos complet. Du coup, cela traîne, me fait mal et retarde tous mes projets. Il me reste le repos, un point c’est tout. Cela me frustre et me contrarie, mais je n’ai qu’à accepter et lâcher-prise l’évènement.

A défaut d’écrire, j’imagine et je lis. C’est déjà pas si mal.

lire sur la plage

J’ai peaufiné la construction de la future romance, j’ai modifié mon planning semestriel et vu l’évolution, je pense que je vais le faire également pour l’annuel. La rencontre, le tome 1 des chroniques de Siobhan ne sortira que vers mai ou juin, je ne pense pas avant. Je n’ai pas pu finir les dernières scènes et m’atteler à la réécriture. J’ai essayé la reconnaissance vocale, mais il y a beaucoup de corrections à faire et de mots incorrects qui me forçaient à utiliser mon poignet. J’ai abandonné cette option. Il lui faudra du temps pour la fin d’écriture, tout mon travail de polissage, les bêta-lectures, la correction extérieure et la mienne. Je passe l’étape finale de la publication…

J’essaye de rester davantage présente sur les réseaux sociaux. Dès que mon poignet ira mieux, j’inverserai la donne. Je passerai plus de temps chez moi, entre nous deux, ici. Je me rends compte que cette relation plus intimiste m’offre un sentiment accru de liberté et de confidence. J’aime les cocoons et les endroits chaleureux. Les réseaux dits « sociaux » le sont de moins en moins à mon sens. Alors, je reviens au source, sur le blog principalement.

J’ai envie que l’on se quitte sur une citation de Mère Divine, dans L’éclosion des élus qui illustre ce que j’expérimente en ce moment :

 — Ne t’excuse jamais d’exprimer tes émotions. Être traversée par elles est le signe que tu es en vie. Agapé, à présent, tu goûtes, en chaque instant, la vie qui t’habite.

namaste

A très bientôt 😉

 

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